Peinture au révélateur

Le graphisme des fleurs et de l’infiniment petit

La peinture au révélateur me permet de mélanger deux formes d’art qui se côtoient depuis l’existence de la photographie. L’une fait évoluer l’autre, et vice versa. Ces photos de fleurs et de détails naturels en très gros plan ont été tirées sur papier baryté.

Le contraste y est fort afin de simplifier au maximum les formes et le graphisme du sujet représenté. Les tons de gris sont presque inexistants, on se retrouve devant l’essence même de la forme de l’infiniment petit, devant ses vides et ses pleins, en ne le réduisant qu’à une forme graphique et presque abstraite. Peindre au révélateur m’a permise de souligner encore davantage le côté unique et intemporel de ce que nous offre la nature. Chaque image est unique, tout comme son sujet. Même si je devais tirer plusieurs fois la même image, le rendu serait forcément toujours différent.

Ce projet a été réalisé au Nikon FM, Objectif Sigma 105mm avec bonnette Raynox DCR250, rapport 2 :1. Pellicules Illford Delta 400 et HP5 plus.

 

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